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vendredi 17 décembre 2010

Création d'une entreprise d'économie sociale - quel statut juridique choisir : OSBL ou COOP ?

Je pouvais tout simplement vous répondre de choisir le statut juridique qui répond le plus à vos besoins, qui vous permet d'atteindre vos objectifs de développement économique et social. Le statut juridique n'est pas une fin en soi mais un instrument pour réaliser votre projet. Il faut donc tenir compte de votre contexte spécifique, identifier de facon précise les objectifs de votre projet à moyen et long terme, ensuite évaluer les avantages et inconvénients de chaque choix pour la mise en oeuvre du projet.
Mais j'ai trouvé un article très intéressant sur la question qui fait une analyse mesurée et impartiale des deux statuts juridiques basée sur différents facteurs. Lisez plutôt...


De M. Jean-François Aubin

Économie communautaire de Francheville (Trois-Rivières)

Dans un contexte de développement de l’économie sociale, plusieurs personnes, promoteurs ou accompagnateurs, sont confrontées au choix de démarrer leur projet soit sous la forme d’une coopérative ou sous la forme d’un organisme sans but lucratif, OSBL (que l’on nomme de plus en plus "organisme à but non lucratif" ou OBNL). Pourquoi choisir l’un plus que l’autre? Est-ce seulement une question de forme juridique? Y a-t-il quelque chose de particulier à "l’esprit coopératif" ou à "l’esprit OSBL"? Quels sont les facteurs qui pourraient guider notre choix entre ces deux formules? Sans prétendre faire le tour complet de ces questions, examinons quelques pistes de réflexion appuyées par une pratique auprès de nombreux projets d’OSBL et de coopératives.

En premier lieu, soulignons quelques points en commun à ces deux formes d’organisation. À l’origine des projets d’OSBL ou de coopératives, il y a d’autres éléments que le profit. Il peut s’agir d’offrir un service, de créer des emplois, de développer un fonctionnement démocratique et bien d’autres motivations qui sont de nature plus "sociale" que la seule recherche de profit qui anime l’entreprise privée. Deuxième élément majeur: la participation à la propriété n’est pas conditionnée par le fait d’avoir de l’argent (posséder plusieurs actions par exemple). Chaque membre a droit à un seul vote, peu importe son avoir.
Troisièmement, ces deux formes d’organisation sont d’ordre collectif et ne bénéficient jamais à une seule personne. Au moins trois personnes sont requises pour former soit une coopérative soit un OSBL. Quatrièmement, la participation du plus grand nombre possible de membres est une condition de réussite autant à une coopérative qu’à un OSBL. En dernier lieu, ces deux formes d’entreprises ou d’organismes collectifs sont inaliénables contrairement à une entreprise privée. On ne peut pas vendre une coopérative ou un OSBL.

Établissons une première distinction: le dilemme entre choisir la forme d’une coopérative ou d’un OSBL se pose dans le secteur marchand, c’est-à-dire lorsqu’il y a vente ou achat d’un bien ou d’un service. À l’inverse, les organismes qui n’envisagent pas de procéder à la vente ou à l’achat d’un bien ou d’un service s’incorporent presque toujours sous la forme d’OSBL. Si votre projet comporte au moins un volet de vente d’un service ou d’un bien, alors vous avez le choix !

Qu’est-ce qui détermine légalement qu’une entreprise peut fonctionner sous la forme OSBL? En bref, la loi dit qu’un OSBL peut vendre des biens ou des services soit parce que cela n’occupe qu’une petite place dans l’ensemble de ses activités ou parce que cela est rattaché à une finalité sociale exprimée dans ses objets. Par exemple, une ébénisterie peut avoir un volet commercial parce qu’il lui permet également d’atteindre son objectif d’intégration à l’emploi de personnes peu scolarisées.

Mise en garde


La pratique le démontre, même si chaque forme juridique a ses particularités, ce n’est pas la forme juridique d’une coopérative ou d’un OSBL qui est déterminante, mais bien sa finalité et son fonctionnement démocratique. Ne vous est-il jamais arrivé de croiser une coopérative où il ne semblait plus rester grand chose de l’esprit coopératif de départ? N’avez-vous pas eu l’occasion de rencontrer un OSBL où, dans la réalité, c’était une seule personne qui décidait de tout?
C’est une des difficultés rencontrées dans l’évaluation des projets d’économie sociale: une entreprise d’économie sociale ne peut être définie uniquement par son statut juridique.
Autre mise en garde importante: il faut faire très attention pour ne pas généraliser trop rapidement. Il faut regarder cas par cas et faire l’exercice d’une analyse rigoureuse de chaque situation, de chaque contexte. Les lecteurs et lectrices de ce texte comprendront que nous tentons de dégager quelques repères et non d’établir de grandes vérités immuables, laissons cela à d’autres!

"L’esprit"


L’esprit OSBL fait nécessairement référence à une implication bénévole ou militante si vous préférez. Le conseil d’administration est toujours formé très majoritairement de bénévoles qui croient à la mission de l’organisme. On retrouve ce schéma dans certains types de coopératives, par exemple les coopératives de consommateurs et consommatrices mais pas dans le cadre d’une coopérative de travailleurs et de travailleuses.
En ce sens, un projet qui nécessite une implication importante de plusieurs personnes de la communauté est, règle générale, plus facile à réaliser sous la forme OSBL. Il est possible d’aller chercher plus largement différentes personnes pour les impliquer soit comme membres sur des comités de travail ou directement au conseil d’administration. La nouvelle formule de coopérative de solidarité permet maintenant aux coopératives de pouvoir impliquer plus largement des partenaires, mais avec la limite du tiers des membres.
À l’inverse, si l’on veut donner tout le pouvoir aux travailleurs et aux travailleuses de l’organisme, la formule de coopérative de travail semble beaucoup plus appropriée. C’est, dans bien des cas, une formule qui demande une implication plus grande de tous les travailleurs et de toutes les travailleuses y compris au niveau financier. Si notre objectif premier est l’implication des personnes qui seront salariées à l’intérieur du projet avec lequel nous sommes en lien, il faut examiner sérieusement l’optique coopérative.

La finalité "économique"

C’est une réalité en transformation mais il faut admettre que lorsqu’il s’agit de la mise en marché d’un bien ou d’un service, les coopératives sont mieux perçues par les institutions financières que les OSBL. Elles le doivent à une histoire beaucoup plus longue de transactions commerciales et à leur statut d’entreprise à but lucratif. Le défi des coopératives est d’être considérées à l’égal des entreprises privées (enregistrées, à capital-actions, etc.). Il y a encore beaucoup de chemin à accomplir pour relever ce défi et ce, à l’intérieur même du réseau des caisses populaires Desjardins, aussi contradictoire cela puisse-t-il sembler!
Il faut quand même faire attention pour ne pas tomber dans le cliché. De plus en plus d’OSBL gèrent des budgets d’un million $ et plus et ont parfois une capacité de crédit supérieure à plusieurs petites coopératives.

S'il est plus difficile parfois pour les OSBL d’avoir accès aux institutions financières, ces organismes ont cependant plus de possibilités du côté des "subventions" gouvernementales. Le caractère d’organisme à but non lucratif leur donne droit de solliciter des types d’aide où les coopératives ne sont pas admissibles. Pensons au Secrétariat à l’action communautaire autonome (SACA), au programme de soutien aux organismes communautaires (SOC) géré par les Régies régionales de la santé et des services sociaux, etc. Ce serait cependant semer de fausses illusions de ne pas préciser que ces différents programmes d’aide gouvernementale ont soit fondu comme neige au soleil au cours des dernières années ou sont débordés de demandes devant les besoins croissants.

Il n’en demeure pas moins que pour un projet d’entreprise collective qui ne peut se solvabiliser par la seule vente de biens ou de services, le choix de la formule OSBL serait une probabilité importante. Par exemple, la très grande majorité des entreprises collectives qui ont un volet insertion à l’emploi de personnes exclues sont sous la forme OSBL. Il en va de même pour les organismes qui vendent un service à des gens de milieux défavorisés qui n’ont souvent pas les moyens de payer le plein prix de ce service.

Si nous jetons un coup d’œil du côté des subventions de démarrage d’une entreprise collective, il faut constater que la forme coopérative en ressort avantagée en comparaison avec les OSBL. Un exemple, les programmes "Jeunes promoteurs" et "Soutien au travail autonome" peuvent être admissibles aux individus-membres d’un projet de coopérative de travail mais pas à ceux qui voudraient démarrer sous la forme OSBL.

La finalité sociale


Que l’on soit une coopérative ou un OSBL, la finalité sociale peut se vivre de bien des façons. Les deux vont tenter de se donner un fonctionnement démocratique et, à ce titre, les différences sont minces et relèvent plus des situations particulières de chaque entreprise. Il faut cependant signaler le défi supplémentaire pour une coopérative de travail de prendre des décisions concernant la gestion des ressources humaines alors que parfois les gens sont juges et parties. Cela demande une maturité pas toujours facile à développer.
La finalité sociale peut prendre également la forme d’une volonté d’intégration des personnes exclues. Jusqu’à ce jour, à part les coopératives de consommateurs (entre autres les coopératives d’habitation), le mouvement coopératif a plus de difficultés à relever ce défi. Plusieurs personnes croient que, règle générale, la formule OSBL est plus facile d’approche pour les personnes exclues. L’OSBL permet une implication à des niveaux très variables, ce qui est parfois plus compliqué dans le cas d’une coopérative. Certaines personnes suggèrent que débuter par une entreprise OSBL, peut être une étape intéressante avant de se transformer en coopérative lorsque la majorité des travailleurs et travailleuses sont des personnes exclues. Le débat est ouvert!

La finalité sociale passe également par une dimension éducative à l’intérieur de l’entreprise. C’est une dimension très peu présente actuellement dans le mouvement coopératif mais plusieurs personnes en sont conscientes et travaillent à modifier la situation. Le rôle éducatif (ou ce que l’on pourrait également nommer l’éducation populaire) était présent au sein de plusieurs OSBL. Cela semble moins vrai au cours des dernières années et pose un défi particulier dans un contexte de production de biens ou de services. C’est tout le défi de la conciliation des impératifs économiques et sociaux, cela demande de faire preuve de volonté et de beaucoup d’imagination.

Aide technique


Comme le démontre le "Répertoire des groupes locaux de ressources techniques en économie sociale au Québec", publié par le Comité sectoriel en main d’œuvre pour l’économie sociale et l’action communautaire, il y a plusieurs ressources pour appuyer techniquement un projet d’entreprise collective, peu importe qu’il soit une coopérative ou un OSBL. Seules quelques régions du Québec font un peu mentir cette affirmation. Le problème se pose plus au niveau de l’ouverture d’esprit qu’ont ou que n’ont pas ces différentes ressources en ce qui concerne les projets d’entreprises OSBL qui sont moins connues que les entreprises coopératives. D’ailleurs, le gouvernement du Québec s’est doté d’outils (formation, guide, parrainage, etc.) pour intervenir avec les entreprises coopératives via le ministère de l’Industrie et du Commerce (MIC). Cependant, ces mêmes outils n’existent pas encore pour les OSBL.

Que peut-on en conclure ?


D’abord et avant tout qu’un choix est possible. Il faut également ne pas perdre de vue que ce choix doit être fait non pas de façon théorique mais après une bonne analyse de situation. Il faut donc savoir où nous voulons aller avec notre projet, dans quel milieu et quel contexte nous œuvrons. Il faut faire attention pour ne pas perdre un des acquis importants du mouvement récent d’économie sociale qui a en quelque sorte amorcé une réconciliation entre le secteur coopératif et le secteur associatif. Il ne faut pas perdre de vue également qu’une entreprise, c’est un organisme vivant appelé à se transformer. Des OSBL peuvent devenir des coopératives et le contraire pourrait être possible.

Déjà, des OSBL ont acheté des entreprises privées qu’elles ont transformées en entreprises collectives et des coopératives font de même. Certains types d’entreprises fonctionnent avec deux entités légales, une OSBL et l’autre coopérative, en partenariat étroit pour jongler avec les avantages et les inconvénients des deux formules. La question fondamentale, c’est de vérifier quel statut juridique nous permettra le mieux d’atteindre nos objectifs de développement social et économique. Être une coopérative ou être un OSBL, ce n’est pas une fin en soi, ce n’est qu’un moyen, ne l’oublions pas!

12 commentaires:

  1. Merci Rachad, pour ce blog, ça va élargir le débats au delà des bonnes vielles chaînes de courriel entre conseillers en économie sociale....

    J'ai lu cet article de JF Aubin avec beaucoup d'intérêt car je donnais, hier soir, un atelier exactement sur ce sujet à un groupe qui en est à faire un choix entre les deux formules.

    J'adhère, à quelques nuances près (ceux qui me connaissent comprennent...), à tout ce qu'exprime Jean-François. J'aimerais cependant contribuer et partager l'angle par lequel j'ai présenté les déterminant du choix.

    J'ai mis beaucoup d'emphase sur le lien entre les citoyens et l'organisation (il s'agit d'un projet avec un volet marchand significatif en alimentation doublé d'une mission éducative).

    Après avoir présenté les différentes caractéristiques des deux structures sur une base comparative, j'ai mentionné que la structure n'est qu'on outil pour la réalisation de la mission (tout comme JF). J'ai aussi tenté de déboulonner les mithes qui disent que la coop est très complexe, que l'OBNL est facile à financer, etc... pour aller à l'essentiel :

    c'est un projet citoyen, quel sera donc la relation entre le projet et les citoyens.

    1ère question : qui seront les membres ? Des organismes, quiconque adhère à la mission, les usagers, les travailleurs.....

    2ème question : quels pouvoirs et quel contrôle désire-t-on exercer sur l'organisme et ses composantes ? On sait que dans une coop, laquelle est légallement beaucoup plus précisément régie que l'OBNL, l'assemblée générale des membres détient beaucoup plus de pouvoir que l'OBNL, laquelle donne plus de pouvoir au conseil.

    3ième question : Quelle implication attend-t-on des citoyens ? Seulement client, niveau de mobilisation souhaité, etc.

    C'est donc beaucoup sur le lien d'usage et ses implications en terme de performance de l'entreprise mais aussi de mobilisation citoyenne et d'éducation populaire que la question a tourné.

    S'en est suivi un débat très intéressant et, surtout, au ras de paquerettes. Les citoyens veulent du concret et, comme l'écrivait JF, ce n'est pas une question théorique mais une question de cas par cas concrète.

    Il leur reste à visiter quelques entreprises collectives existantes et leur décision sera prise cet automne. Je leur souhaite le plus grand succès.

    J'espère donc que ce commentaire peut contribuer à la réflexion sur ce fameux choix, auquel les groupes en démarrage et leurs conseiller sont souvent confrontés.

    Pierre Charette,
    Conseiller en gestion
    Service de 2ième ligne en économie sociale - FDEM

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  2. Merci pour ta contribution Pierre. Ce que j'ai aimé de l'article de J.F Aubin, c'est l'effort de nuances. Ca change un peu du fameux outil de choix développé par la CDR Québec-Appalaches qui m'a l'air trop pro-coopérative.
    http://www.cdrqa.coop/fileadmin/cdrqa/coop_essence/coop_obnl.pdf
    C'est difficile de généraliser un attribut à un modèle ou l'autre. L'analyse doit se faire en fonction de chaque projet, des acteurs en présence et du contexte.
    Pour ce qui est du secteur spécifique de l'alimentation, on remarque que les projets qui touchent la sécurité alimentaire de base ont tendance à prendre la forme d'un OBNL alors que ceux qui visent à rendre accessibles les denrées alimentaires de qualité (épicerie) peuvent prendre la forme d'une coopérative. Un OBNL en sécurité alimentaire peut avoir accès à du financement public alors qu'un projet d'épicerie bio, par exemple, a besoin de membres pour se capitaliser. La coopérative d’alimentation naturelle La Grande Ruche de Sherbrooke est un bel exemple de réussite.
    Malheureusement, c’est souvent l’élément accès aux sources de financement qui préoccupe souvent le plus les promoteurs alors que les autres aspects ne sont pas à négliger.

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  3. La structure double avec des C.A. croisés peut alors être un excellent moyen pour ne rien échapper, autant dans les différents aspects de la mission, l'implication des membres et de la communauté que dans le financement.

    Je crois qu'on va avoir des échanges très intéressants sur ce blog. Il ne manque que Daniel C. ;)

    à +

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  4. Je vais l'inviter mon cher Daniel à collaborer. Il aime bien échanger sur ces expériences, ce blog lui offre une belle tribune.

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  5. Bonjour Rachad et Pierre,

    C'est le matin, pas trop le temps de lire toute l'article et les commentaires, mais personnellement pour une entreprise en démarrage le statut représente un aspect stratégique.

    Je m'explique, à la base l'entreprise doit être prêt à fonctionner sous forme associative, mais selon l'analyse du secteur d’activité, les marchés et le besoin de contrôle des promoteurs, un statut juridique peut être plus propice qu’un autre:

    - Analyse du secteur d'activité, --- Le promoteur doit se pauser la question, les entreprises qui sont dans mon secteur d’activité ont quels statuts ?- si les conclusion, c'est qu'elles sont uniquement des entreprises privées - sans aucun doute le statut coop est plus approprié... car le lien d'usage (le pouvoir comme membre) comme Pierre le mentionne est plus fort dans la coop;

    -Analyse des marchés--- Les marchés (consommateurs, acheteurs, bailleurs de fonds, commerce intermédiaire)que l'organisme doit habituellement viser sont interpellé dans quel proportion ? Si les bailleurs de fonds ne sont pas ou peu sollicité, je vote encore pour la coop pour les mêmes raisons.

    Cependant, il faut toujours porté une attention particulière au marché principal, ceux qui ont le plus de chance de nous permettre de rencontrer nos objectifs économiques. Si ce marché principal se sente plus à l’aise avec l’OBNL, il faut probablement adopter pour ce statut.

    -Un choix du promoteur ou du groupe promoteur ? Le promoteur et le marché principal risque d’être sensible au statut juridique de l’organisme, et comme Pierre le mentionne, les membres de la coop, on plus de pouvoir que ceux de l’OBNL. (Pour les purs et durs de l’ES, cela fait en sorte qu’on peut considérer la coop «comme de la vrai économie sociale » (malgré que certains ou certaines, ne considère pas les coops marchandes comme de l’économie sociale…).

    Ce pouvoir pour certains peut représenter un atout, mais pour d’autres cela représente une menace ou sentiment d’insécurité. C’est une question de compétences, de connaissances, de contrôle des différents statuts et ses outils, et sa capacité de communication envers les diverses parties prenantes.

    Juste savoir que tu dois passer par l’AGA pour faire approuver certaines choses plutôt que seulement par le CA peut semblé insécurisant pour les promoteurs (et bailleurs de fonds ??).

    Si le marché principal est indifférent au statut, il y l’aspect gouvernance (assignation des sièges) qui peut permettre aux promoteurs de sentir à l’aise avec le statut de coop.

    Notre rôle c’est conseiller, mais c’est aux promoteurs de prendre la décision, c’est eux qui vivront avec…

    Daniel Champagne

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  6. Bonjour à tous!

    Je viens de trouver une info qui devrait vous intéresser...! Il s'agit de la bourse CDEC de 4500$ offerte par l’INM.

    Elle s’adresse aux projets d’économie sociale (coopérative ou OBNL) en démarrage ou démarré depuis moins d’1 an sur le territoire de Montréal.

    La date limite de candidature est dans 10 jours, le 30 septembre 2010 et j’ai pensé que cela pourrait vous intéresser ainsi que votre réseau ?

    Vous trouverez la présentation de la bourse sur le site Internet de l’INM avec le lien suivant : https://www.inm.qc.ca/publications-mainmenu-168/lettre-de-linm-mainmenu-341/819.html

    Faites passer le mot et bonne chance!

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  7. Merci Maeva. Je suis déjà au courant de cette bourse. J'en ai fait un article sur ce blog le 17 août (voir les anciens messages).

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  8. bravo maeva
    pour votre implication sociale
    MAGNIFIQUE BLOG:))


    Je m'appelle Pierrot
    permettez-moi de vous offrir
    une de mes chansons
    qui parle de La Tuque et Trois-Rivieres
    et dont les paroles et musique
    se retrouvent sur

    www.demers.qc.ca
    chansons de pierrot
    paroles et musique

    LE CAMIONNEUR

    COUPLET 1

    j’suis su l’camion 60 heures par semaine
    j’t’aime

    des fois j’triche un peu
    j’fais des heures pour nous deux
    on dormira plus tard
    quand on s’ra des beaux vieux

    moi je vis juste pour toé
    j’ai hâte à fin de semaine
    j’t’aime

    de cogner du marteau
    quand tu fais du gâteau
    t’es si belle au fourneau
    mais j’veux mieux pour ma reine

    REFRAIN

    suffit qu’tu m’dises
    que tu veux changer la cuisine
    enlever l’comptoir à melamine

    pour que la route
    entre La Tuque et Trois-Rivières
    soit la plus belle de l’univers

    COUPLET 2

    j’dors dans l’camion
    4 nuits par semaine
    j’t’aime

    3 heures du matin
    réveille par la fiam
    mon p’tit lit dans cabine
    est ben trop grand pour rien

    j’ai des idées
    pour la salle à manger
    j’t’aime

    j’ai ben hâte d’en jaser
    autour d’un bon café
    j’ai acheté les néons
    ceux qu’tu m’avais d’mandés

    COUPLET 3

    j’suis sul’camion
    quand la neige a d’la peine
    j’t’aime

    quand le vent trop jaloux
    la garoche entre mes roues
    j’ai autour du c.b.
    un vieux chapelet jauni

    tu m’l’as donné
    en pleurant comme une folle
    j’t’aime

    parce que t’es ben croyante
    pis t’as peur quand y vente
    à soir ton camionneur
    rentrera plus d’bonne heure

    REFRAIN FINAL

    suffit qu’tu m’dses
    qu’cest ben plus beau dans ta cuisine
    parce que mes bras en melamine

    te lèvent dans airs
    entre La Tuque et Trois Rivières
    toi la plus belle de l’univers

    suffit qu’tu m’dises
    qu’c’est ben plus beau dans ta cuisine
    parce que mes bras en mélamine

    te lèvent dans airs
    loin de la Tuque et Trois Rivières
    toi la reine de mes je t’aime
    toi la reine de mes je t’aime



    Pierrot,

    vagabond céleste

    Pierrot est l'auteur de l'Île de l'éternité de l'instant présent et des Chansons de Pierrot. Il fut cofondateur de la boîte à chanson Aux deux Pierrots. Il fut aussi l'un des tous premiers chansonniers du Saint-Vincent, dans le Vieux-Montréal. Pierre Rochette, poète, chansonnier et compositeur, est présentement sur la route, quelque part avec sa guitare, entre ici et ailleurs...

    Pierrot
    vagabond céleste
    www.reveursequitables.com
    www.enracontantpierrot.blogspot.com

    www.tvc-vm.com/studio-direct-2-35-1/le/vagabond/celeste/de/simon/gauthier

    MARDI
    5 FÉVRIER 2013
    21HEURES
    Le Gambrinus, 3160 boul. des Forges, Trois-Rivières ; 918-691-3371. Le vagabond céleste accompagné du musicien Benoit Rolland.
    www.simongauthier.com

    LE VAGABOND CÉLESTE - SIMON GAUTHIER

    Pierrot rêve de tout changer; il troque sa maison contre une paire de bottes, pour aller plus loin dans sa vie ! Depuis, il parcourt le Québec. Le rencontrer, c'est recevoir un grand souffle de poésie qui nous étreint, comme des bras chauds venus nous réconforter durant une nuit d'hiver sans abri ! Un récit émouvant, porteur d'avenir.

    www.simongauthier.com

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  9. Bonjour,
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    M. Harry Smith
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  11. RETOUR AFFECTIF DE DE MON EX ET PLUS
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    JE M APPEL LEROUX
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  12. Témoignage sur la façon dont ma vie a été transformée Lexieloancompany@yahoo.com

    J'écris ce témoignage parce que je suis vraiment reconnaissant pour ce que Martinez Lexie a fait pour moi et ma famille, quand je pensais qu'il n'y avait aucun espoir il est venu et faire ma famille se sentent vivants en nous prêtant prêt à un taux d'intérêt très bas de 2%. Eh bien, j'ai été la recherche d'un prêt pour régler mes dettes pour les trois derniers mois, tout ce que j'ai rencontré scammed et a pris mon argent total 6.500usd jusqu'à ce que j'ai finalement rencontré un dieu envoyé Lender. Je n'ai jamais pensé qu'il existe encore de véritables prêteurs de prêt sur Internet, mais à ma plus grande surprise, j'ai obtenu mon prêt sans perdre beaucoup de temps donc si vous êtes là à la recherche d'un prêt de toute nature pour les entreprises ou d'autres fins, je vous conseille d'envoyer un courriel M. Martinez via: (Lexieloancompany@yahoo.com) ou via le site Web de la société: http://lexieloans.bravesites.com ou texte: +18168926958 et être libre d'arnaques sur Internet. Merci ... Jenny Hills CA, États-Unis


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