samedi 11 février 2012

Promo Plastik : un exemple de réussite de relève d'entreprise par une coopérative de travail !

Pour Serge Kirouac, le modèle d'affaires des coopératives de travailleurs n'est pas qu'une bouée de dernier recours pour des compagnies en difficulté. Il peut être un outil pour assurer la survie des entreprises qui sont confrontées au vieillissement de leur propriétaire.
Le succès connu par Promo Plastik amène son directeur général à se déplacer un peu partout au Québec pour raconter la petite histoire de la coop. Au Québec, le ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation dénombre 266 coopératives de travailleurs.


Promo Plastik from reseau.coop on Vimeo.

vendredi 10 février 2012

Le potentiel de gestion des personnes immigrantes, l’économie sociale y croit !

Avec la collaboration des pôles régionaux d'économie sociale et de ses autres partenaires de la région métropolitaine, le Chantier de l’économie sociale lance un nouveau projet sous le thème : Le potentiel de gestion des personnes immigrantes, l’économie sociale y croit !
Le projet vise à combler des postes de gestionnaires dans les entreprises d’économie sociale par des personnes immigrantes qualifiées.

Les postes de gestionnaires peuvent avoir différentes appellations, notamment : directeur/coordonnateur au développement, directeur/coordonnateur aux ressources humaines, directeur général, coordonnateur, agent de développement, assistant directeur, assistant coordonnateur, chargé de projets, etc.
 

mercredi 8 février 2012

Le 2.22, une réalisation d’une entreprise d’économie sociale pour des entreprises d’économie sociale !


Fidèle à sa vocation de contribuer à la revitalisation urbaine et à l’économie sociale, la Société de développement Angus (SDA) inaugure aujourd’hui le 2-22, un nouvel édifice culturel qui a pour but de faire revivre ce secteur situé au coin des rues Saint-Laurent et Sainte-Catherine.
Avec ses six étages hors-sol et sa superficie construite de 5 489 m2 (59 089 pi2), l’immeuble abrite des organismes voués à la culture. La conception LEED-NC de l’édifice réaffirme le rôle de chef de file de la SDA en développement durable.

lundi 6 février 2012

Présentation sur le Financement d'une entreprise d'économie sociale

A la demande des participants à l'atelier sur la création et le financement d'une entreprise d'économie sociale, organisé le 15 novembre 2011, dans le cadre de la Semaine de la culture entrepreneuriale 2011 de la Corporation de développement de l'Est (CDEST), je mets ici à votre disposition ma présentation PowerPoint. Si vous avez des questions plus spécifiques concernant votre projet, n’hésitez pas à me contacter à la CDEST.
Qu'est ce qu'une entreprise d'économie sociale ?
Comment créer une entreprise d'économie sociale ?
Quelles sont les sources de financement des entreprises d'économie sociale au Québec ?
Quels sont les critères d'évaluation des partenaires financiers de l'économie sociale (programme de subventions et finance solidaire) ?
Des réponses à toutes ses questions dans la présentation suivante.

Bonne lecture !

vendredi 3 février 2012

L’Accorderie : une innovation sociale québécoise fait des heureux en France !

Le jeudi 15 décembre 2011, la première Accorderie française a été inaugurée à Paris, dans le 19ème arrondissement. Importé en France par la Fondation Macif, ce système d’échanges de services solidaire entre habitants d’un même quartier connaît un franc succès outre Atlantique et les premières expérimentations françaises s’annoncent sous les meilleurs auspices…
Née en 2002 au Québec, l’Accorderie est un concept solidaire qui vise à lutter contre la pauvreté et l’exclusion et à favoriser la mixité sociale. Il repose sur un principe simple et original : proposer aux habitants d’un même quartier de se regrouper pour échanger entre eux des services, sur la base de leurs savoir-faire et ce sans aucune contrepartie financière.

jeudi 2 février 2012

Découvrez des projets socialement innovants et inspirants : Môm’artre


Le réseau Môm’artre crée des lieux inédits de prise en charge complète des enfants après l’école, favorisant l’épanouissement des enfants à travers l’art. Des lieux qui s’adaptent aux revenus et horaires des familles en difficultés, tout en assurant une vraie mixité sociale.

Dans les grandes agglomérations les ¾ des femmes travaillent tout en continuant à assurer la vie de famille. Part ailleurs 30% des familles franciliennes sont des foyers monoparentaux dont 1/3 vivent en dessous du seuil de pauvreté. Les enfants sont pris en charge par le système scolaire jusqu’à 16H30. Concilier travail et enfants relève du défi pour un grand nombre de familles.

mardi 31 janvier 2012

Commerce solidaire : Travailler ensemble pour une économie sociale plus forte!


Offrant bien davantage que des services aux entreprises, Commerce solidaire Québec vise ultimement à renforcer le secteur de l'économie sociale et solidaire et à accroître son rôle dans l'activité économique du Québec et ailleurs dans le monde. Pour y arriver, les entreprises et les réseaux d'économie sociale sont notamment appelés à travailler et à commercer davantage ensemble. Ils ont aussi le défi d'améliorer l'accès à leurs produits et services auprès des consommateurs, des entreprises et des organismes publics.

dimanche 29 janvier 2012

Selon le New York Times, Apple s’enrichit sur le dos des travailleurs chinois !


Apple est sans nulle doute l’entreprise la plus riche et la plus admirée au monde selon le Magazine Fortune. Les produits Appe font l’unanimité par leur caractère innovant et par leur performance. L’attrait de la marque Apple ne cesse de grandir et son succès transcende les frontières. D’ailleurs, le 24 janvier dernier,  l’entreprise déclarait des profits records de 13 milliards $ sur des ventes de 46 milliards $. Des profits aussi démesurés, à la limite de l’indécence, ne peuvent s’expliquer que par deux facteurs : 1- Apple fait fabriquer ses produits à un très bas coût et 2- nous payons trop cher ses produits à cause de l’admiration sans borne des consommateurs pour la marque Apple.

Le modèle du géant des produits technologiques n’est pas irréprochable, notamment en ce qui concerne les conditions de travail dangereuses dans les énormes usines comme celles de Chengdu, en Chine. Le problème est régulièrement pointé du doigt, mais une nouvelle enquête très fouillée du New York Times parue mercredi 25 janvier vient offrir un éclairage d’une profondeur inédite sur la situation et surtout sur la responsabilité d’Apple et de ses partenaires chinois.

samedi 28 janvier 2012

Découvrez des projets socialement innovants et inspirants : Montourneur.com

Pour créer le chaînon manquant entre les organisateurs de concerts, les artistes indépendants et leurs publics, quelques professionnels et passionnés de musique ont créé Montourneur.com.

D’accès gratuit, cette puissante plate-forme internet est à la fois un outil innovant de gestion et d’administration de la tournée, une vitrine pour les artistes, une interface qui facilite la vie des programmateurs en révélant de nouveaux talents et un outil de démocratisation de la culture.

vendredi 27 janvier 2012

La coopérative : une réponse aux maux du capitalisme?

Pierre Théroux . Les Affaires . 28-01-2012

Le modèle coopératif se présente comme une solution aux différents maux du capitalisme, selon Monique Leroux, présidente et chef de la direction du Mouvement Desjardins.
«Les valeurs coopératives sont plus que jamais une réponse aux défis économiques et sociaux de notre monde», a-t-elle souligné en entrevue aux Affaires.
Elle rappelle que les coopératives traversent mieux les crises que la plupart des autres organisations et que leur taux de survie est supérieur. Une étude réalisée en 2009 par l'Organisation internationale du travail confirme la résilience des entreprises coopératives en période de crise. À preuve, «aucune coopérative financière n'a eu à quémander d'aide gouvernementale», souligne l'étude.

Le nouveau visage de la coop

Pierre Théroux . Les Affaires . 28-01-2012

Aujourd'hui, une nouvelle génération d'entrepreneurs donne un second souffle au mouvement coopératif. Le modèle séduit les jeunes, perce dans de nouveaux secteurs et constitue une solution aux problèmes de la relève et à la survie des régions.
Il y a quatre ans, quand Mathieu Riendeau et ses associés ont décidé de lancer leur entreprise, ils ont rapidement opté pour la formule coopérative. «On était animé par des valeurs de démocratie, où l'humain prime le capital. Nous voulions aussi que tout le monde participe au développement de l'entreprise», dit le coordonnateur au développement et au financement de la Coop les ViVaces, qui regroupe une quinzaine de créateurs du milieu des arts et de l'enseignement.
Pour Mathieu Riendeau, 34 ans, la formule coopérative amène un plus grand sentiment d'appartenance. «L'engagement est plus fort. Si on connaît une mauvaise période, tout le monde va se relever les manches et redoubler d'ardeur pour passer au travers.»
Son succès repose aussi sur une gestion participative qui va bien au-delà du principe «un membre, un vote», qui s'exerce seulement lors de l'assemblée générale annuelle. Par exemple, les membres la Coop les ViVaces se rencontrent une fois par mois dans le cadre d'un 5 à 7 où ils échangent entre autres sur les projets de la coopérative.

Plus résistantes aux remous
Si les coopératives résistent mieux aux crises économiques, c'est aussi parce qu'elles n'ont pas de compte à rendre à des actionnaires ou des investisseurs qui en veulent toujours plus pour leur argent, croit Mathieu Riendeau. «C'est sûr qu'on a des préoccupations de rentabilité pour pouvoir continuer, mais notre seuil est bien moindre.»
Il cite en exemple un contrat obtenu par les ViVaces avec une organisation montréalaise qui, après des discussions sur le projet, a finalement été refilé à une autre entreprise. «On s'est rendu compte que nous n'étions pas les meilleurs pour réaliser le projet. C'est sûr qu'on perdait des milliers de dollars, mais pour nous c'était aussi une question d'éthique», dit Mathieu Riendeau.