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dimanche 5 octobre 2014

« Je vois mtl » : une plateforme de projets pour relancer Montréal

L'initiative «Je vois mtl» mise de l'avant pour relancer l'économie montréalaise prend forme de plus en plus à travers une nouvelle plateforme récemment lancée. La plateforme web « !je vois mtl », permettra à toutes sortes d’acteurs de soumissionner des projets pouvant contribuer à la relance économique du Grand Montréal.

https://jevoismtl.com


mercredi 10 septembre 2014

Taux d’entrées et de sorties des entreprises au Canada : un portrait sur 30 ans !


                 Description du graphique : taux d'entrée et taux de sortie des entreprises, 1983-1984 à 2011-2012

Les taux d'entrée et de sortie des entreprises au Canada ont diminué entre 1983-1984 et 2011-2012, selon une nouvelle étude. Le taux d'entrée, soit le nombre total d'entrées divisé par la population des entreprises actives, a diminué au cours de la période à l'étude, passant de 24,5 % à 13,1 %. Le taux de sortie, soit le nombre d'entreprises quittant une industrie donnée par rapport à la population totale du secteur, a également reculé, passant de 16,5 % à 11,6 %.

mercredi 14 mai 2014

L’argentier, les souliers et le budget


Cela fait quelques années que j’observe que les ministres des finances fédéraux et provinciaux s’achètent des chaussures neuves à la veille du dévoilement d’un nouveau budget. Je me suis souvent demandé pourquoi? C’est quoi le lien entre l’outil d’allocation des ressources de l’État en fonction de ses charges et une vulgaire paire de souliers neufs? Quelques réponses vagues par-ci par-là mais rien de clair. La plupart des gens pensent que c’est une vieille tradition britannique qui a été récupérée.

dimanche 20 octobre 2013

L'Accord de libre-échange Canada – Europe et le Nationalisme laiteux !


Le Canada vient de conclure un accord historique de libre-échange avec l'Union européenne (UE) à la suite de négociations entamées en 2009.

Selon le Canada et l'Union européenne, l'entente pourrait se traduire par une progression de 20 % de leurs échanges commerciaux, générant quelque 35 milliards de dollars d'activités économiques supplémentaires par année. Au pays, l'accord de libre-échange pourrait se traduire par la création d'environ 80 000 emplois,
En vertu de l'entente, il sera plus facile pour les entreprises canadiennes d'investir et de vendre dans les 28 pays de l'Union européenne, avec un marché de plus de 500 millions de consommateurs, et en contrepartie, les entreprises européennes pourront plus facilement faire des affaires au pays.

lundi 5 août 2013

Économie sociale et solidaire, le modèle d'avenir?


 
Partout dans le monde, une nouvelle génération d’entrepreneurs cherche à conjuguer activités à visée sociale et objectifs de performance économique. Avec succès.
 
Les plus importantes organisations internationales, comme l’ONU, l’érigent en modèle d’avenir. Elle a fait son apparition au menu des écoles de mana­gement les plus cotées. Les entrepri­ses, grandes et petites, com­men­cent à la prendre au sérieux. De toute évidence, l’économie sociale et solidaire fait son chemin dans les esprits. Elle est portée par des patrons qui s’impliquent dans des secteurs délaissés par le privé (santé, éducation…), mais qui veulent aussi appliquer des schémas de production différents et mettre en place des modes de gouvernance plus démocratiques. Tous ces dirigeants partagent le même objectif : faire de l’argent un moyen, et non une fin en soi, et remettre l’homme au cœur de leur activité.

vendredi 17 mai 2013

9 innovations sur 10 n’ont jamais été brevetées et 90% des brevets ne servent à rien !


 
Source : Lire l’article au complet sur http://www.contrepoints.org
 
L’histoire économique a toujours supposé un lien direct entre brevets et innovation, en basant beaucoup de leur chronologie sur des archives de l’Office des Brevets. Beaucoup de ce que nous pensons savoir vient de ces archives – qu’Eli Whitney a inventé l'égraineuse à coton, que les frères Wright ont été les premiers à voler, que Thomas Edison détient le record du nombre d’inventions parce qu’il détient le plus de brevets.
 
Mais est-ce vrai ? Beaucoup de détenteurs de brevets le pensent. Ils s’y agrippent comme si leur vie en dépendait et les défendent de toute attaque. Certaines entreprises accumulent les brevets comme un trésor de guerre à des fins purement défensives. Plus vous en possédez, plus vous pouvez intimider vos concurrents afin qu’ils ne marchent pas sur vos plates-bandes.
 
Alors quelle importance ont les brevets quand il s’agit de favoriser l’innovation ? La réponse n’est pas beaucoup, selon quatre économistes de l’Université Technique de Lisbonne. Ils diffusent leurs recherches sur une plateforme sponsorisée par la Réserve Fédérale de St Louis. Ils ont examiné les meilleures innovations entre 1977 et 2004, listées par le prix R&D dans la revue Research and Development. Ils ont comparé 3 000 innovations à des brevets pour déterminer le rapport qu’il y avait.
 
Leurs conclusions sont remarquables : 9 innovations sur 10 n’ont jamais été brevetées.

mercredi 20 février 2013

Fraude fiscale : Faut-il encourager la dénonciation ?




Pour contrer la fraude fiscale, rien n’est plus efficace que la menace d’une dénonciation, selon une étude québécoise récente.                                                                                                                  

C'est la principale constatation faite par trois chercheurs du Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO), dans une étude qui vient d'être publiée. Les auteurs sont David Masclet, Claude Montmarquette et Nathalie Viennot-Briot. Le document s'intitule Comment réduire la fraude fiscale ? Une expérience sur le signalement

mercredi 13 février 2013

Les petites entreprises paient 6 fois plus d’impôts que les multinationales selon l’OCDE



Une étude de l’OCDE mandatée par le G20 Lutter contre l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices – constate que certaines multinationales utilisent des stratégies qui leur permettent de ne payer que 5% d’impôts sur les bénéfices, alors que des entreprises plus petites en acquittent jusqu’à 30%. Les petites entreprises  paient donc six fois plus d’impôts que ces grandes entreprises.

Les travaux que l’OCDE a consacrés à l’investissement direct étranger montrent également que certains petits pays et territoires jouent un rôle de relais, reçoivent des entrées d’IDE excessivement élevées par rapport aux grands pays industrialisés, et réalisent des investissements tout aussi disproportionnés dans de grandes économies  développées et émergentes.

lundi 4 février 2013

La génération Z sera plus difficile à gérer que les Y



Par Marie-Sophie Ramspacher
Source : http://business.lesechos.fr

lls ont moins de 20 ans aujourd'hui, ils sont nés avec Internet et croient au partage, à la sincérité ou à l'exemplarité... La génération Z sera difficile à manager, peut-être même plus que la génération Y. Dans son livre "Le prix de la confiance", Didier Pitelet décrit ces futurs salariés et donne les clés aux entreprises pour anticiper leur arrivée.
 
Dans son livre " Le prix de la confiance", Didier Pitelet explique que " tous les fondamentaux du management vont être remis en question par la génération Z."
Nés greffés avec une souris d'ordinateur et un smartphone dans les mains, épris de liberté de parole, les Z seront difficiles à manager si l'on en croit l'analyse de Didier Pitelet dans « Le Prix de la confiance » (éditions Eyrolles).
 
Le président de Moons'Factory voit ces « mutants » de moins de 20 ans comme des utopistes, peu dociles qui exigeront un management ad hoc : « Canaliser leur énergie à des fins positives supposera de mettre en place des modèles de management structurants, éducatifs et psychologiques. » 

lundi 28 janvier 2013

L'écart entre les Canadiens les plus riches et le reste de la population se creuse

Il y’a quelques mois, j’avais écrit un billet sur l’étude de l’OCDE qui alertait les États membres concernant le record d’inégalités entre riches et pauvres dans les pays de l’OCDE. Pour renverser la vapeur l’organisme recommandait, entre autres, une plus grande imposition des revenus les plus élevés, mais aussi davantage d'investissements dans l'éducation pour assurer de meilleurs emplois aux générations futures.
La situation semble s’empirer au Canada où l’écart entre les riches et les pauvres ne cesse de s’aggraver depuis quelques années.
En effet, les données rendues publiques par Statistique Canada, ce lundi, indiquent qu'il fallait gagner 201 400$ par année en 2010 pour entrer le club des 1% des Canadiens les plus riches, comparativement à 147 500$ en 1982.


mardi 8 janvier 2013

L’écart grandissant entre riches et pauvres et les changements climatiques inquiètent le FEM !

Les mises en garde des organisations internationales se suivent et se ressemblent. Après la Banque mondiale qui a averti, dans un récent rapport retentissant, des conséquences catastrophiques d’une hausse de 4 degrés de la température moyenne d’ici la fin du siècle, c’est le tour du Forum économique mondial de faire part, dans un nouveau rapport, des risques imminents pour la planète dans la prochaine décennie.

Le monde est perçu comme davantage vulnérable aux risques, avec la crise financière qui perdure et qui détourne l'attention du changement climatique alors que les évènements météorologiques extrêmes sont en progression, d'après le Forum économique mondial dans son rapport Global Risks 2013.

mardi 20 novembre 2012

Budget du Québec 2013-2014 : Quelques mesures intéressantes pour l’économie sociale


 
Le Chantier de l’économie sociale salue plusieurs mesures du nouveau budget 2013-2014 du gouvernement du Québec dévoilé aujourd’hui, notamment en ce qui concerne la construction de 3 000 nouveaux logements dans le programme AccèsLogis et la création de 28 000 nouvelles places à 7$ en services de garde.

Le Chantier salue également la reconnaissance de la contribution de l’économie sociale au développement économique du Québec, notamment avec la future loi-cadre et le mandat de la nouvelle Banque de développement qui aura la responsabilité de soutenir les entreprises d’économie sociale à statut coopératif et à but non lucratif. Il est aussi intéressant de souligner la volonté d’explorer des stratégies permettant d’accroître l’investissement privé en économie sociale, une voie déjà mise en œuvre par les outils financiers du Chantier.

mercredi 3 octobre 2012

«Signes vitaux 2012»: Les Montréalais sont heureux malgré les difficultés


Portrait et bilan de santé des communautés du Grand Montréal, le rapport 2012 « Signes vitaux » témoigne de leur vitalité tout en soulignant les principaux enjeux et défis à relever. Il prend en compte des variables comme : l'économie, l'éducation, la sécurité, l'environnement, la santé et les inégalités socio-économiques. Ce rapport détaillé permet à tous ceux  qui s’intéressent à l’amélioration la qualité de vie à Montréal de prendre connaissance des véritables besoins et d’établir les priorités afin de mieux orienter les investissements dans la communauté.
Le rapport est un mélange de résultats «bons, bof et pas forts». Malgré les difficultés, les Montréalais semblent les plus heureux au pays. Alléluia !
 
Photo Fondation du Grand Montréal

lundi 17 septembre 2012

Comprendre, en 2mn 43, l’impact de la spéculation sur les denrées alimentaires sur votre pouvoir d’achat

Sourcehttp://www.oikosblogue.coop                 

        
La flambée des prix des denrées alimentaires de ces dernières années a provoqué des émeutes partout dans le monde et, couplée à une augmentation similaire des prix de l’énergie, pèse lourdement sur le budget des ménages. Des recherches récentes établissent un lien entre ces évènements et l’augmentation de la spéculation sur les denrées alimentaires (et l’énergie), qui représente désormais 70 % de l’activité financière sur produits dérivés agricoles contre 30 % il y a 10 ans. Finance Watch plaide pour que des limites soient imposées à cette activité spéculative. Cette petite animation explique simplement et clairement le lien entre spéculation sur matières premières et hausse des prix de l’énergie et alimentaires.

mardi 31 juillet 2012

Les Québécois haïssent les riches?


J’ai entendu celle-là une centaine de fois depuis les quelques années que je vis au Québec. Cette affirmation est souvent répétée et remâchée sous diverses formes dans certains milieux médiatiques qui se considèrent de droite. Selon plusieurs chroniqueurs, les Québécois ont une aversion viscérale pour la richesse. Les plus farouches de ces pseudo-sociologues de circonstance sont Richard Martineau, Mario Dumont et Éric Duhaime. Pour Richard Martineau : « Au Québec, plus tu es riche, plus on te considère comme un crosseur ».
Selon les jérémiades d’Éric Duhaime, si l’on ne donne pas assez d’amour aux riches et si l’on n’arrête pas de les taxer, ils vont fuir le Québec.

A entendre ces chroniqueurs, on dirait bien que le Québécois préfèrerait bien vivre à Cuba qu’au Canada. A force de la répéter, cette idée saugrenue du malaise et de la jalousie des Québécois envers les riches est assez ancrée dans la population. La rhétorique remonte vite en surface pour clouer le bec de quiconque se mettant à critiquer les pratiques ou les excès d’une minorité de riches. De la reductio ad hitlerum, nous sommes passés à la Reductio ad zelosus (jalousie) au Québec. Vous êtes contre la braderie des ressources naturelles du Québec ? Vous êtes contre les entrepreneurs. Vous critiquez les excès du Grand Prix ? Vous n’aimez pas les riches. Vous dénoncez le défilé de politiciens au pouvoir à Sagard ? Vous êtes jaloux des Desmarais. Finalement, il n’y a plus de place à la discussion et aux nuances, le problème, c’est vous. Vous êtes foncièrement un danger pour les riches et pour le développement.
 

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